0

Le High Tech et l’Automobile en tête

La nouvelle analyse sectorielle publiée dans le baromètre apporte des enseignements très intéressants.

Seuls 9 secteurs sont représentés et les marques du High Tech représentent 70% de l’attention marketing. Toujours pas de luxe, ni de FMCG. Le secteur automobile émerge, fortement porté par son actualité sportive et les média sont dans le prolongement de leurs retombées offline.

La surreprésentation du High Tech n’est pas surprenante. Ce sont les marques de l’univers, actrices de la révolution digitale. Leur mix est à plus de 50% communautaire, c’est leur place de marché et leurs fans s’y expriment à volonté sur les produits phares : iphone, wii, wave, windows, supermario ou flash player. Intéressant de voir le combat des poids lourds, qui excellent dans la maîtrise du sujet et innovent en permanence sur les tactiques d’attention.

L’automobile est le 2ème secteur en volume d’attention. Secteur très porté par son actualité sportive, rallye et F1, mais aussi par ses modèles cultes, de la porsche à la polo à la yamaha. Leur mix est à 36% communautaire et 30% média. Les marques y investissent fortement en communication (plus de 130 millions sur un seul mois, soit plus de 30% de l’investissement total TNS). Un chiffre qui laisse perplexe quand on voit sa faible corrélation avec le volume d’attention qui ne représente que 10% du global.

Tous les autres secteurs sont essentiellement portés par leur actualité, et semblent plus subir l’attention qu’ils ne la maîtrisent. Les marques en présence pourraient sûrement adopter une démarche d’attention marketing pour aller dialoguer avec leurs audiences et capitaliser sur leur forte implication.

Les média retrouvent bien évidemment les news du mois, de jean sarkozi à l’epad, de frédéric mitterand à axel duroux. Au contraire du mois derniers, seuls quelques programmes émergent tels que koh lanta ou zone interdite. TF1 se tire la part du lion et génère deux fois plus d’attention que France 2. Mais dans l’ensemble, le poids du communautaire est faible (moins de 25%).

Les services, notamment publics, subissent la grogne sociale et des usagers, de La Poste à la SNCF, mais incluent aussi Disney qui vit sur une autre planète avec ses mots clés ludiques.

Cette approche sectorielle constitue un véritable benchmark pour les marques, à regarder dans la durée.

Laisser un commentaire