Au lancement du BAM, en septembre dernier, les banques faisaient l’actualité. A ce moment là, le top50 du Baromètre affichait la présence du Crédit Agricole (en octobre), de la BNP (novembre), HSBC (décembre).
En janvier et aujourd’hui, en février, aucune banque ou compagnie d’assurance ne se hisse dans le top50 du baromètre. Les banques ont disparu.
Il est sans doute révélateur, qu’au moment où Apple fait une fois de plus la démonstration de la capacité à rassembler les foules et l’attention média sur une simple annonce produit, on ne signale plus aucune banque ou compagnie d’assurance dans le Baromètre.
Ce ne sont pourtant pas les dernières à investir en média et en publicité. Mais, cela ne se retrouve pas du tout en retombées d’attention durables. Cela ne crée aucune affection, surtout si l’on vise un public jeune, comme on semble le penser au vu des spots que la télévision nous sert. Cela n’intéresse pas les gens. D’où une sensibilité notoire des banques et assurances aux polémiques et aux crises, sans parler du dénigrement observable sur les réseaux sociaux à l’égard de certains personnages du feuilleton publicitaire des banques.
Il faut donc descendre « sous la surface », pour chercher des positions, dans des volumes d’attention fortement médiatiques et plutôt faibles relativement au top du baromètre. Les banques dans le Baromètre de l’Attention, en février 2010 :
- Sous la surface, mais pas loin, on trouvera d’abord la BNP (55e, 29k d’A/R),
- puis la Société générale (65e, 23k d’A/R)
- et symptomatiquement UBS (75e, 18k d’A/R). Qu’une banque aussi mineure et étrangère au marché bancaire français vienne sur le podium est signifiant d’une dimension médiatique de niche.
- Derrière, il faut plonger à la 96e place et 11k d’A/R pour trouver le premier assureur, Axa,
- puis Goldman Sachs, HSBC (même constat que pour UBS), Groupama et Natixis. A ce stade, la signifiance du volume de retombées …

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